KeruWolf@bookwyrm.social a publié une critique de Historias de Terramar 4 Tehanu par Ursula K. Le Guin
None
5 étoiles
Honesto e intrigante. 👍
mass market paperback, 281 pages
Langue : English
Publié 3 novembre 2001 par Simon Pulse.
In this final episode of "The Earthsea Cycle", the widowed Tenar finds and nurses her aging friend, Sparrowhawk, a magician who has lost his powers.
Honesto e intrigante. 👍
"Tehanu" est le quatrième tome du cycle Earthsea d'Ursula K. Le Guin, également connu en français sous le nom de cycle de Terremer.
Publié en 1990, près de vingt ans après le tome précédent, le roman reprend cependant le récit directement après l’épilogue de The Farthest Shore. Le vieux mage Ged et le jeune prince Arren sont de retour de leur terrible voyage : Arren va monter sur le trône sous son nom véritable, Lebannen, tandis que Ged, privé de sa magie, va s’exiler. Dans le même temps, Tenar, l’héroïne du deuxième tome The Tombs of Atuan, désormais veuve d’un fermier, recueille Therru, une fillette gravement brûlée et maltraitée par sa « famille ».
Le roman met en scène les retrouvailles entre Ged et Tenar, des années après leurs aventures dans The Tombs of Atuan. Tenar n’est plus la grande prêtresse de sombres divinités, et Ged n’est …
"Tehanu" est le quatrième tome du cycle Earthsea d'Ursula K. Le Guin, également connu en français sous le nom de cycle de Terremer.
Publié en 1990, près de vingt ans après le tome précédent, le roman reprend cependant le récit directement après l’épilogue de The Farthest Shore. Le vieux mage Ged et le jeune prince Arren sont de retour de leur terrible voyage : Arren va monter sur le trône sous son nom véritable, Lebannen, tandis que Ged, privé de sa magie, va s’exiler. Dans le même temps, Tenar, l’héroïne du deuxième tome The Tombs of Atuan, désormais veuve d’un fermier, recueille Therru, une fillette gravement brûlée et maltraitée par sa « famille ».
Le roman met en scène les retrouvailles entre Ged et Tenar, des années après leurs aventures dans The Tombs of Atuan. Tenar n’est plus la grande prêtresse de sombres divinités, et Ged n’est plus mage, même s’il conserve encore le titre honorifique d’archimage, le temps que les maîtres de Roke désignent son successeur. D’une certaine façon, le roman nous parle du temps qui passe, des vies qui avancent pour le meilleur et pour le pire, de la nostalgie d’une époque révolue.
Surtout, Ursula K. Le Guin propose un récit profondément féministe qui aborde les questions de la place des femmes dans la famille et dans la société, du rapport au pouvoir et de la domination masculine. Elle le fait avec talent, finesse, mais sans concession. Elle offre ainsi de la fantasy engagée, à la fois intelligente et divertissante.
J’ai l’impression que chaque tome de ce cycle est meilleur que le précédent, c’est en tout cas le cas pour l’instant. Il ne me reste désormais plus que deux livres à lire dans ce cycle, un recueil de nouvelles puis le roman final de la série. Je vais m’y mettre très vite !
I enjoyed this book more than “Farthest Shore” but not as much as “Wizard of Earthsea” (one of my favourite books) and “Tombs of Atuan” (also very good). Le Gunn’s writing is as beautiful as ever but this one loses its way in the middle and the ending is satisfying but feels rushed. It was lovely to be reunited with Tenar and the dragons are always great.
Avertissement sur le contenu some spoilers about the end
This book was both heartbreaking and heartwarming. It was heartbreaking because there is a constant violence against the poor little girl, and she seems to suffer so much. But then things turn to a positive outcome at the end, and she speaks to Kalessin and calls Ged and Tenar her father and mother (when there where just hints of Tenar thinking of her as "adoptive daughter"). I was feeling joy while reading those pages. At the fourth book in the series, I think I see a kind of tidal cycle between male- and female-focused stories. Books 1 and 3 were pretty much male-focused and books 2 and 4 are strongly female-focused. It's explicit, the Place of the Tombs of Atuan has no men, only eunuchs. In "Tehanu" the female perspective is weaved in almost every page, both in the grand scheme of things and the everyday life. I couldn't help noticing a Christian analogy for the final scene when Kalessin says that Tehanu is their daughter, given to Ged and Tenar who should care for her - but it's Tehanu who chooses to stay and help them. So it's actually a radically different approach than the Christian God.